L'enjeu du maintien à domicile : offrir une autonomie sécurisée
Article de Cap Retraite sélectionné par Coeur en Fête
2 août 2010
D’ici la fin de l’année 2010, une enveloppe de 50 millions d’euros sera à disposition du secrétariat d’Etat chargée des ainés. Une fois n’est pas coutume, cet argent servira au financement d’équipements innovants destinés aux seniors. Ces gérontechnologies ont pour objectif d’offrir un maintien à domicile sécurisé. La France espère ainsi rattraper son retard par rapport à ses voisins européens, tels que le Danemark ou l’Angleterre, où ces outils sont utilisés avec succès depuis de nombreuses années.
L’autonomie, enjeu du maintien à domicile
Finir ses jours chez soi, tel est le rêve de la grande majorité des personnes âgées. Toutefois, ce n’est envisageable que lorsque le sujet est assez autonome pour demeurer chez lui en toute sécurité. Si des aides sous la forme d’intervenants extérieurs sont un facteur essentiel à un maintien à domicile de qualité, il faut toutefois compléter l’assistance par d’autres instruments. Un sondage récent auprès de personnes âgées concernées par la question, révèle qu’elles souhaiteraient disposer de moyens de communication avec l’extérieur, afin d’accroître leur sentiment de sécurité. Les systèmes de téléalarme, les téléphones portables d’usage simplifié, permettraient d’alerter rapidement en cas de problème. Par ailleurs, pour rendre leur quotidien davantage confortable un grand nombre de seniors souhaitent avoir accès plus facilement à des prothèses dentaires ou auditives encore trop chères.
L’exemple de nos voisins européens
Au Royaume-Uni, la diffusion à grande échelle d’équipements nouvelle génération a permis de réduire le déficit de l’assurance vieillesse de plus de 30 % en cinq ans, car un maintien à domicile bien pensé coûte bien moins cher à la collectivité qu’une place en maison de retraite. Alors, les Anglais n’ont pas hésité à introduire chez les seniors des robots, programmés pour rappeler à la personne âgée de prendre ses médicaments par exemple.
Chez nous, ces instruments sont distribués sur le marché en trop faibles quantités, ce qui en fait des produits d’exception, encore trop onéreux pour le retraité moyen.
Au Danemark, il y a plusieurs années déjà que les promoteurs immobiliers conçoivent l’ensemble de leurs constructions en fonction des besoins du grand âge, une solution bien plus économique que la modification de chaque appartement au moment où la dépendance apparaît. Ce sont autant de pistes à explorer pour 1,2 million de français aujourd’hui considérés comme dépendants.
Source Cap Retraite, site de conseil en maison de retraite
2 août 2010
D’ici la fin de l’année 2010, une enveloppe de 50 millions d’euros sera à disposition du secrétariat d’Etat chargée des ainés. Une fois n’est pas coutume, cet argent servira au financement d’équipements innovants destinés aux seniors. Ces gérontechnologies ont pour objectif d’offrir un maintien à domicile sécurisé. La France espère ainsi rattraper son retard par rapport à ses voisins européens, tels que le Danemark ou l’Angleterre, où ces outils sont utilisés avec succès depuis de nombreuses années.
L’autonomie, enjeu du maintien à domicile
Finir ses jours chez soi, tel est le rêve de la grande majorité des personnes âgées. Toutefois, ce n’est envisageable que lorsque le sujet est assez autonome pour demeurer chez lui en toute sécurité. Si des aides sous la forme d’intervenants extérieurs sont un facteur essentiel à un maintien à domicile de qualité, il faut toutefois compléter l’assistance par d’autres instruments. Un sondage récent auprès de personnes âgées concernées par la question, révèle qu’elles souhaiteraient disposer de moyens de communication avec l’extérieur, afin d’accroître leur sentiment de sécurité. Les systèmes de téléalarme, les téléphones portables d’usage simplifié, permettraient d’alerter rapidement en cas de problème. Par ailleurs, pour rendre leur quotidien davantage confortable un grand nombre de seniors souhaitent avoir accès plus facilement à des prothèses dentaires ou auditives encore trop chères.
L’exemple de nos voisins européens
Au Royaume-Uni, la diffusion à grande échelle d’équipements nouvelle génération a permis de réduire le déficit de l’assurance vieillesse de plus de 30 % en cinq ans, car un maintien à domicile bien pensé coûte bien moins cher à la collectivité qu’une place en maison de retraite. Alors, les Anglais n’ont pas hésité à introduire chez les seniors des robots, programmés pour rappeler à la personne âgée de prendre ses médicaments par exemple.
Chez nous, ces instruments sont distribués sur le marché en trop faibles quantités, ce qui en fait des produits d’exception, encore trop onéreux pour le retraité moyen.
Au Danemark, il y a plusieurs années déjà que les promoteurs immobiliers conçoivent l’ensemble de leurs constructions en fonction des besoins du grand âge, une solution bien plus économique que la modification de chaque appartement au moment où la dépendance apparaît. Ce sont autant de pistes à explorer pour 1,2 million de français aujourd’hui considérés comme dépendants.
Source Cap Retraite, site de conseil en maison de retraite
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