السبت، 12 فبراير 2011

La technologie au service de l’autonomie

L'enjeu du maintien à domicile : offrir une autonomie sécurisée
Article de Cap Retraite sélectionné par Coeur en Fête
2 août 2010

D’ici la fin de l’année 2010, une enveloppe de 50 millions d’euros sera à disposition du secrétariat d’Etat chargée des ainés. Une fois n’est pas coutume, cet argent servira au financement d’équipements innovants destinés aux seniors. Ces gérontechnologies ont pour objectif d’offrir un maintien à domicile sécurisé. La France espère ainsi rattraper son retard par rapport à ses voisins européens, tels que le Danemark ou l’Angleterre, où ces outils sont utilisés avec succès depuis de nombreuses années.



L’autonomie, enjeu du maintien à domicile
Finir ses jours chez soi, tel est le rêve de la grande majorité des personnes âgées. Toutefois, ce n’est envisageable que lorsque le sujet est assez autonome pour demeurer chez lui en toute sécurité. Si des aides sous la forme d’intervenants extérieurs sont un facteur essentiel à un maintien à domicile de qualité, il faut toutefois compléter l’assistance par d’autres instruments. Un sondage récent auprès de personnes âgées concernées par la question, révèle qu’elles souhaiteraient disposer de moyens de communication avec l’extérieur, afin d’accroître leur sentiment de sécurité. Les systèmes de téléalarme, les téléphones portables d’usage simplifié, permettraient d’alerter rapidement en cas de problème. Par ailleurs, pour rendre leur quotidien davantage confortable un grand nombre de seniors souhaitent avoir accès plus facilement à des prothèses dentaires ou auditives encore trop chères.

L’exemple de nos voisins européens
Au Royaume-Uni, la diffusion à grande échelle d’équipements nouvelle génération a permis de réduire le déficit de l’assurance vieillesse de plus de 30 % en cinq ans, car un maintien à domicile bien pensé coûte bien moins cher à la collectivité qu’une place en maison de retraite. Alors, les Anglais n’ont pas hésité à introduire chez les seniors des robots, programmés pour rappeler à la personne âgée de prendre ses médicaments par exemple.
Chez nous, ces instruments sont distribués sur le marché en trop faibles quantités, ce qui en fait des produits d’exception, encore trop onéreux pour le retraité moyen.

Au Danemark, il y a plusieurs années déjà que les promoteurs immobiliers conçoivent l’ensemble de leurs constructions en fonction des besoins du grand âge, une solution bien plus économique que la modification de chaque appartement au moment où la dépendance apparaît. Ce sont autant de pistes à explorer pour 1,2 million de français aujourd’hui considérés comme dépendants.

Source Cap Retraite, site de conseil en maison de retraite

Les crèches et les maisons de retraite font bon ménage

Des échanges intergénérationnels réussis entre les maisons de retraite et les crèches
Article de Cap Retraite sélectionné par Coeur en Fête
25 août 2010

Quel est le point commun entre une crèche et une maison de retraite ? Aucun, à première vue. Mais en y regardant de plus près, on s’aperçoit que les deux structures peuvent être complémentaires. La maison de retraite héberge des personnes âgées qui apprécient les échanges avec l’extérieur notamment avec les enfants, qui sont un vrai rayon de soleil pour eux. Quant aux bambins, ils sont ravis de côtoyer les aînés, qui leur offrent de l’affection comme le ferait leurs grands-parents. La crèche Coccinelle et la Résidence de l’Étang expérimentent cette cohabitation avec succès depuis de nombreuses années.



Un projet réussi pour la maison de retraite et la crèche

L’idée consistant à développer les échanges intergénérationnels entre les maisons de retraite et les crèches paraît très novatrice. Pourtant, la Résidence de l’Étang à Marcillé-Robert en Ille-et-Vilaine, a initié l’expérience dès 1992. La halte-garderie cohabite avec la maison de retraite. Les bambins, de 4 mois à 4 ans, sont accueillis dans cette structure ouverte trois jours par semaine. Grâce à un personnel composé d’une auxiliaire de puériculture, d’une maman de permanence et d’une mamie bénévole, la structure peut recevoir jusqu’à 16 enfants. Inutile de préciser que la halte-garderie Coccinelle affiche souvent complet, tant l’environnement proposé y est agréable. Ce système, favorisant grandement les échanges intergénérationnels a vu le jour grâce à l’association d’aide à domicile milieu rural de Retiers, dont dépend la halte-garderie.



Un programme d’échanges prédéfini avec la maison de retraite

Un programme annuel complet a été établi par l’animatrice de la maison de retraite, en collaboration avec le personnel de la halte-garderie. Chaque midi, les enfants, accompagnés de l’auxiliaire de puériculture, vont chercher leurs repas, préparés dans les cuisines de la maison de retraite, pour favoriser les contacts avec leurs aînés. De plus, une animation mensuelle conviviale est organisée entre petits et grands autour d’activités diverses, comme le jardinage, la cuisine, etc. Par ailleurs les visites spontanées des pensionnaires de la maison de retraite sont fréquentes et les petits ont également leurs repères dans les locaux de la maison de retraite. Ils y s’y rendent toujours avec le sourire, surtout quand les papys et mamies leur offrent bonbons et friandises…
 Ce type de complexe intergénérationnel est depuis peu imité dans d’autres secteurs de l’Hexagone, comme à la Chapelle-sur-Erdre, en Loire-Atlantique.

Source Cap Retraite, site de conseil en maison de retraite

La Cnil souhaite contrôler l’usage du bracelet électronique en maison de retraite

Préserver la fonction première du bracelet électronique en maison de retraite
Article de Cap Retraite sélectionné par Coeur en Fête
30 août 2010

De plus en plus de maisons de retraite équipent les résidents souffrant de désorientation de bracelets électroniques, leur permettant de circuler de manière sécurisée, et de faire appel à un soignant en cas de besoin. Cependant, au cours d’une enquête menée en Juin dans plusieurs maisons de retraite, la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) relève que certains responsables d’établissements font également usage de cet outil pour surveiller d’une manière détournée leurs employés.





Préserver la fonction première du bracelet électronique en maison de retraite

Les résidents atteints de troubles cognitifs ou d’Alzheimer se voient fréquemment équipées d’un bracelet électronique, ce qui leur permet de déambuler librement hors des unités protégées de la maison de retraite. A l’approche d’une zone prédéfinie jugée dangereuse, un signal se déclenche auprès de l’équipe soignante. De la même manière, en cas de besoin, la personne âgée a la possibilité d’émettre une alerte, par la pression d’un simple bouton.

Le temps d’intervention du personnel suite à l’appel est enregistré dans le logiciel relié au bracelet. La Cnil considère que le bracelet électronique ne doit pas être destiné à contrôler le temps de réponse du personnel a l’appel du résident, ni à la collecte d’informations conservées en vue d’un éventuel litige avec le salarié. Dans le cas présent, l’infraction a été commise par le directeur d’un établissement (dont le nom n’a pas été communiqué), qui aurait prononcé des sanctions à l’encontre d’un employé, sur la base des informations collectées par le système.

Plusieurs recommandations délivrées aux maisons de retraite

Il ne fait aucun doute que le bracelet électronique participe à la sécurité de la personne âgée hébergée en maison de retraite. Ainsi, la Cnil n’entend pas en entraver l’usage. Toutefois, des ajustements paraissent nécessaires, dans le but de préserver la confidentialité des utilisateurs. C’est pourquoi la Cnil préconise une sécurisation accrue des postes informatiques vers lesquels parviennent les signaux émis par le bracelet, une mesure indispensable suite aux contrôles lors desquels les enquêteurs avaient constaté des failles. Le logiciel relié au bracelet électronique gardait en mémoire les informations pour une durée illimitée, et son accès n’était pas suffisamment restreint.

Les résidents, leurs familles, ainsi que les organismes représentatifs comme le conseil de la vie sociale en maison de retraite devraient être clairement informés des droits des personnes équipées d’un tel système de surveillance, au même titre que le personnel travaillant au sein de la maison de retraite.

Au vu de ces irrégularités, la Cnil n’a pas encore statué sur d’éventuelles poursuites.

Source Cap Retraite, site de conseil en maison de retraite

Parkinson : vers un traitement des troubles de la marche ?

Une autre structure cérébrale responsable des troubles de la marche ?
Article de Cap Retraite sélectionné par Coeur en Fête
16 septembre 2010

La maladie de Parkinson, qui touche quelque 150 000 Français, est la deuxième cause de handicap d’origine neurologique chez les aînés. On sait aujourd’hui que l’altération des neurones véhiculant la dopamine est à l’origine des tremblements et raideurs caractéristiques de la maladie de Parkinson. Deux équipes de scientifiques de l’Inserm et du CNRS ont maintenant découvert que les troubles de la marche observés chez les malades à un stade avancé de Parkinson pourraient être également dus à la dégénérescence d’une autre catégorie de cellules nerveuses, les neurones cholinergiques.



Parkinson : une autre structure cérébrale responsable des troubles de la marche ?
Les symptômes moteurs de la maladie de Parkinson sont provoqués par la mort des neurones qui utilisent un messager chimique appelé dopamine. Un traitement à base de dopamine permet d’éliminer ces symptômes. Malheureusement, lorsque la maladie de Parkinson progresse, le traitement perd de son efficacité et les troubles de la marche reprennent de plus belle. Les scientifiques sont arrivés à la conclusion qu’une autre structure cérébrale, constituée entre autres de neurones dont le messager chimique n’était pas la dopamine, intervenait dans le contrôle de l’équilibre. Ils ont choisi d’étudier le rôle d’un candidat potentiel, le noyau pédonculopontin (PPN), constitué de neurones cholinergiques, dans le contrôle de la marche et de la posture. Des tests combinant l’IRM, l’anatomie et la neurochirurgie ont permis de vérifier l’hypothèse selon laquelle une lésion ou un dysfonctionnement du noyau PPN serait à l’origine des troubles de la marche dont souffrent les malades de Parkinson.

Vers une nouvelle piste de recherche pour un traitement de Parkinson ?
En étudiant une cohorte de sujets sains et de malades de Parkinson, les scientifiques ont effectivement découvert l’importance de cette structure cérébrale dans le contrôle de la marche. Chez les sujets sains, le noyau “s’active” lorsque ces derniers s’imaginent marcher le long d’un couloir. D’autre part, une analyse post-mortem a révélé que seuls les cerveaux des malades de Parkinson chez lesquels des troubles de la marche et de l’équilibre avaient été observés présentaient une perte de neurones cholinergiques dans le noyau PPN. Conclusion renforcée par une étude sur des primates âgés atteints de Parkinson. Inversement, une altération expérimentale des neurones cholinergiques de la dite structure provoquait des troubles de la marche et de la posture. Les scientifiques Chantal François et Etienne Hirsh estiment que « Ces résultats sont très prometteurs, et constituent une nouvelle piste de recherche pour développer des stratégies thérapeutiques différentes. Par exemple, chez les patients parkinsoniens à un stade avancé de la maladie, on peut imaginer stimuler les neurones cholinergiques au niveau du tronc cérébral pour améliorer de façon efficace leurs troubles de l’équilibre. »

Source Cap Retraite, site de conseil en maison de retraite

EHPAD : Les coûts sont à la hausse

Le coût moyen de la prise en charge d’un résident en EHPAD a augmenté de 10 %
Article de Cap Retraite sélectionné par Coeur en Fête
20 septembre 2010

L’Observatoire des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) a récemment publié un audit réalisé par le cabinet de conseil KMPG, à partir des indicateurs de gestion recueillis en 2008 auprès de 85 EHPAD. Cette étude révèle que le coût moyen de la prise en charge d’un résident en EHPAD a augmenté de 10 %. Malgré cette augmentation, les EHPAD ne désemplissent pas.




Les tarifs en EHPAD influencés par plusieurs critères
Difficile de trouver une place en EHPAD ? La réputation des EHPAD français se confirme dans les chiffres. Avec un taux d’occupation moyen de 97 %, les structures d’hébergement pour personnes âgées dépendantes affichent complet. Malgré les difficultés financières rencontrées par un certain nombre de familles suite à la crise, l’entrée en EHPAD n’est pas une décision que l’on peut repousser, d’autant plus que le maintien à domicile s’avère encore plus onéreux.

Le rapport signé KMPG nous enseigne que le coût total moyen par résident a connu une augmentation de 10 % de 2007 à 2008, passant ainsi de 28 973 à 31 860 euros.

Attention : cette donnée est une moyenne, sachant que des écarts importants existent en fonction des structures. Le prix de journée en EHPAD est en effet compris entre 55 et 200 euros par jour, pour les établissements les plus huppés. Cette variable est influencée par plusieurs critères : le statut de la résidence (public ou privé), son lieu d’implantation et le ratio personnel/résident.
 

La gestion financière des EHPAD est satisfaisante
Le résident hébergé en EHPAD devra, s’il ne bénéficie pas de l’aide sociale, supporter en moyenne 63 % du coût de la prise en charge, ce qui représente 1 509 euros. Les sommes restantes sont couvertes par l’assurance maladie (à hauteur de 28 %) et  par le département (à hauteur de 9 %). Encore une fois, des écarts importants subsistent entre les structures et les zones géographiques. En région parisienne, le reste à charge du résident est plutôt de 2 200 euros.

Le ratio d’encadrement souffre également d’écarts importants. Il s’élève en moyenne à 0,52 agent par lit, avec un minimum de 0,33 et un maximum de 0,77.

Par ailleurs, le rapport de KMPG a analysé le coût moyen annuel d’un salarié en EHPAD. Avec de grandes disparités en fonction du poste occupé, l’EHPAD doit débourser en moyenne 39 200 euros par employé (salaire plus charges patronales).

Enfin, la gestion financière des EHPAD paraît globalement satisfaisante. 85 % des EHPAD présentent une trésorerie positive, seuls 15 % sont dans le rouge.

Source Cap Retraite, site de conseil en maison de retraite

La socio-esthétique : la beauté en maison de retraite

Un soin esthétique qui prend une dimension sociale
Article de Cap Retraite sélectionné par Coeur en Fête
27 septembre 2010

Le métier de socio-esthéticienne est encore mal connu du grand public. Prodiguant des soins aux personnes fragilisées socialement ou physiquement, ces professionnelles ont beaucoup à apporter aux aînés en maison de retraite. Les soins de bien-être et de beauté aident les pensionnaires en maison de retraite à restaurer une bonne estime d’eux-mêmes et un sentiment de confiance en soi, souvent altérés par le grand âge et la dépendance.




Une formation adaptée pour exercer en maison de retraite
Environ 300 socio-esthéticiennes diplômées exercent en France et prodiguent leurs soins à plus de 30 000 personnes fragilisées chaque année. Leurs domaines d’intervention sont larges : maisons d’arrêt, centres de réinsertion sociale, services hospitaliers et bien sûr maisons de retraite.

Depuis 1979, la faculté de médecine de Tours propose l’unique formation reconnue du métier de socio-esthéticienne, intitulée cours d’esthétique à option humanitaire et sociale (CODES). Déjà diplômées en esthétique, les étudiantes suivant cette spécialisation acquièrent les méthodes spécifiques relatives à la prise en charge de personnes parfois très atteintes par la maladie. Les cours théoriques sont complétés par des mises en situation, en hôpital ou en maison de retraite.

Si cette formation est extrêmement enrichissante pour exercer dans de tels milieux, elle n’a toutefois aucun caractère obligatoire, et de nombreuses esthéticiennes interviennent en maison de retraite, uniquement formées sur le terrain.

Un soin esthétique qui prend une dimension sociale
Cette discipline professionnelle s’inscrivant dans le projet de soins établi par l’équipe de la maison de retraite constitue un outil complémentaire des thérapies ordinaires.

Les prestations proposées par la socio-esthéticienne sont multiples et adaptées : un massage pour soulager un patient souffrant d’arthrose, un maquillage pour redonner le sourire à une patiente souffrant de dépression… Le choix est vaste, l’essentiel étant d’apporter bien-être et réconfort aux patients, toujours en accord avec les membres de l’équipe soignante.

Pendant la séance, la socio-esthéticienne tisse une réelle relation de confiance avec le patient. Ce contact favorise l’échange et brise la solitude des personnes âgées en maison de retraite, qui apprécient de se confier à une oreille extérieure, tout en se relaxant entre des mains expertes. L’écoute et le toucher améliorent le moral des résidents en maison de retraite. Ces derniers sont plus détendus et ceci se ressent sur l’ambiance générale régnant au sein de la maison de retraite.

Source Cap Retraite, site de conseil en maison de retraite

Le premier institut français dédié à Alzheimer ouvre ses portes à Paris

Les technologies les plus modernes pour mieux connaître Alzheimer
Article de Cap Retraite sélectionné par Coeur en Fête
2 novembre 2010

L’hôpital de la Pitié-Salpêtrière dans le 13e arrondissement de  Paris accueille depuis vendredi dernier L’Institut de la mémoire et de la maladie d’Alzheimer (IM2A). Inauguré par Nora Berra, Secrétaire d’État chargée des aînés, ce centre unique en France sera consacré à la prévention de la maladie d’Alzheimer, à la recherche clinique, au diagnostic précoce, et au traitement de la maladie d’Alzheimer et de troubles apparentés.



Les technologies les plus modernes pour mieux connaître Alzheimer
En France, 6% des individus âgés de plus de 65 ans sont atteints de la maladie d’Alzheimer ou de maladies voisines. 50% des malades ne sont pas diagnostiqués et ne bénéficient par conséquent d’aucun accompagnement médical. L’ouverture de L’IM2A traduit donc l’urgence de mieux connaître la maladie d’Alzheimer pour mieux la soigner. Dans cette optique, le Pr Bruno Dubois, directeur du centre exprime sa volonté de travailler en "partenariat" avec les malades d’Alzheimer. Ces derniers subiront, s’ils le souhaitent, des examens médicaux à l’aide de technologies très avancées telles que l’électrophysiologie ou la neuro-imagerie. Les informations recueillies seront conservées dans une base de données. Elles  seront ensuite analysées mathématiquement avec l’aide des chercheurs de l’Université Pierre et Marie Curie. Ces travaux permettront un diagnostic plus précis et plus sûr de la maladie d’Alzheimer.

3000 m² entièrement dédiés à la maladie d’Alzheimer
Pour mener à bien ces ambitieux objectifs, l’IM2A s’est doté de 10 lits en hôpital de jour, 5 boxes de consultations spécialisées, et un plateau technique des plus modernes. Par ailleurs, l’institut est équipé d’un centre mémoire de ressources et de recherches, un centre d’essais thérapeutiques, deux centres nationaux de référence, un centre de coordination d’études de cohortes et des espaces de travail en commun. L’ensemble des locaux s’étend sur une surface de plus de 3000 m² . La Fondation Ifrad en faveur de la recherche sur la maladie d’Alzheimer et la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France ont largement soutenu la réalisation du centre, dont l’Institut du cerveau et de la moelle épinière, également inauguré le 24 septembre, sera un des partenaires.

Source Cap Retraite, site de conseil en maison de retraite